Православное христианство.ru. Каталог православных ресурсов сети интернет

Рейтинг@Mail.ru

29-12-2018

LE SACREMENT DE LA COMMUNION

  • Comment se préparer correctement à la Communion des Saints Mystères ?

Confession. La veille de la communion aux Saints Mystères, les chrétiens orthodoxes mettent à l’épreuve leur conscience, confessent leurs péchés et se repentent. La confession est obligatoire pour ceux qui ne se sont pas confessés depuis longtemps, ou pour ceux qui ne l’ont jamais fait.

Abstinence. Selon les règles religieuses, la communion aux Saints Mystères du Corps et du Sang du Christ, est précédée d’un jeune de trois jours. Il consiste, d’abord, en un refus conscient et volontaire de toute futilité, de vanité vaine, surtout de médisance, d’obscénités et de blâmes, de divertissements indignes, liés à la télévision, internet, à la musique et à l’alcool. Ensuite il consiste en l’abstinence de nourriture d’origine animale (viandes et laitages, poissons) et de rapports conjugaux la veille de la Liturgie. Le jour de la communion, depuis minuit, ne pas manger ou boire (et pour les fumeurs, ne pas fumer).

Règle de prière. La veille au soir il convient de lire « Les prières avant la Communion » du Livre des prières. Avant la confession et la veille on doit lire « le Canon du repentir au Seigneur Jésus Christ » du Livre des prières.

Pour les paroissiens à demeure, communiant souvent, il existe diverses facilités concernant le jeune, qui réduisent ce jeune aux seuls jours jeunés par ailleurs (mercredi et vendredi). Les règles de jeune et de confession ne s’appliquent pas aux enfants de moins de 7 ans. Les malades, les personnes âgées et les étudiants sont considérées avec tolérance. Une confession chaque semaine pour les communiants réguliers n’est pas obligatoire ; il suffit la veille de demander la bénédiction du prêtre. Une communion régulière implique un mode de vie attentionné et sobre. Il ne faut pas qu’elle devienne une routine ou une habitude, accompagnée d’un manque de vénération, d’une insouciance, d’une distraction et qui plus est d’un sentiment de sa « dignité » ou de ses « droits ». Dans tous les cas il n’est pas souhaitable de prendre une décision individuelle en matière de jeune et de confession, mais de demander conseil et bénédiction à son confesseur ou à  un prêtre de la paroisse.